La vie sans boussole, le livre

Résumé
Pierre Westelynck a voyagé dans près de vingt pays, au contact des populations locales. Il se savait ouvert aux cultures du monde. Journaliste, il se croyait curieux. Jusqu’à cette mission de volontariat dans un centre de méditation bouddhiste en Birmanie qui a dépassé sa raison et son entendement.
Ce n’est qu’en posant des mots sur cette expérience que beaucoup de choses se sont expliquées. La compréhension a alors fait voler en éclats certitudes et évidences sur ce que Pierre pensait être et savoir, à commencer par son rapport à l’autre et à l’ailleurs.
Le voyage a pris ainsi un nouveau sens, une autre profondeur pour le mener sur un nouveau chemin qui s’apparente étrangement à celui du vivre ensemble et de la paix.
Le livre « La vie sans boussole » est paru et disponible sur le site :
https://www.lesmotsquiportent.fr/
« Grands aventuriers ou souris de bibliothèques, nous partageons tous cette même fragilité humaine, que La Vie sans Boussole met à nu sur la trame des nuits blanches d’un homme malade. Entre la mélancolie enveloppante des souvenirs et la passion fiévreuse d’envolées lyriques, une mélopée Orientale aux notes d’humour subtil. » Myosiris diffusion
« J’ai dévoré ce livre … c’est bien écrit, ça m’a embarquée. La première partie permet vraiment de comprendre les motivations à partir. Ensuite pendant l’expérience en Birmanie, on est vraiment avec l’auteur et parfois, ça glace le sang ! Intéressantes aussi la manière dont il remet en question sa posture de voyageur et l’idée de mêler la connaissance à l’expérience. Enfin il est bon de se remémorer que « le voyage est permanent ». Angélique Mangon, auteure de Sur la route de la Pachamama
Le projet livresque
Ce livre n’aurait jamais dû naître. D’abord parce qu’à l’origine, il était un projet audiovisuel sur une expérience de volontariat dans un centre de méditation bouddhiste en Birmanie. Ensuite, parce que ce livre était mort avant d’être né, malade d’incompréhensions, de colère et de doutes. Pierre Westelynck s’est rendu en Birmanie avec l’idée d’aider et de filmer un projet positif et inspirant. Il en est ainsi revenu avec des maux et un mal-être profond.
Dans les faits, le voyage en Birmanie a duré deux mois. Sur le papier, il a duré quatre ans. Quatre ans durant lesquels, Pierre Westelynck a essayé d’exprimer avec des mots ce qu’il avait vécu, ressenti, avant de finalement chercher à s’oublier pour mieux comprendre la Birmanie d’abord, le voyage ensuite, l’autre et l’ailleurs enfin.
Ce livre est en lien avec un film documentaire Wara Nihon, la rébellion de deux brins de paille, qui entend partager et faire connaître un Japon qui entretient un lien différent avec la nature, avec l’autre, avec son histoire, avec ses traditions et avec lui-même. Le film a été sélectionné et projeté au Hokkaido International Film Festival 2024.
Le mot de Véronique Thabuis, fondatrice de la maison Les Mots qui Portent
« Combien de voyageurs traversent terres et océans pour découvrir effarés que leur destination propose d’autres manières de vivre ? Ceux aux habitudes ancrées ne sont pas toujours préparés à rencontrer et accepter l’autre et à l’ailleurs. D’autres, plus aguerris, peuvent se retrouver face à des situations difficiles, rentrant de leur périple cassés voire meurtris.
Pas besoin de voyager pour connaître l’autre, comprendre l’ailleurs. Déjà en bas de son immeuble, sur le pas de sa porte. Là encore, sommes-nous y prêts ? On peut tomber facilement dans le jugement, voire la condamnation de choses qui nous sont étrangères, qui nous choquent et que l’on ne comprend pas.
La mission de volontariat en Birmanie de Pierre Westelynck a tourné au cauchemar. Pourtant c’était un voyageur ô combien expérimenté ! Mais confronté à l’incompréhensible, à l’injustifiable, à l’insoutenable, à l’invraisemblable, il lui faudra un électrochoc pour commencer à chercher le sens de cette situation dantesque. Comment s’adapte-t-on à une culture, à des pratiques, à des idées totalement opposées à celles inculquées ? Quelle est la portée de nos conditionnements et de nos référentiels ? Comment se défaire de ces sangsues, de ce carcan du voyageur, pour aller au-delà de ce que conçoit la raison, de ce qui est perceptible et imaginable ? Grâce à cette expérience à première vue ratée, Pierre Westelynck réussit à donner des éléments et des clés de compréhension non seulement pour les voyageurs mais pour tout un chacun pour l’accompagner vers un vivre ensemble dans le respect, la bienveillance et la paix.
C’est ce parcours qui m’a touchée, qui m’a bouleversée et les choix qui en ont suivi. »
Un grand merci également à Yves Desarzens pour son soutien au projet !
https://www.maisonsnomades.net/
https://lesarchifertiles.com/